On doit bien commencer par quelque chose

On doit bien commencer par quelque chose
Avec l'avis de mes ami(es) je me suis lancer pour créer ce blog
je ne cacherais pas que j'ai la frousse
J'écris depuis pas mal d'année, c'est un moyen pour moi de m'évader, de retranscrire mes humeurs.

Le but de ce blog est de faire partager ce que je fait, de savoir si sa donne quelque chose
D'avoir un avis extérieur.

Je vous demanderais d'être indulgent
L'orthographe n'est pas toujours au top, si vous trouvez des fautes ce qui est certain dite le moi que je corrige !

Mon blabla de départ et clos, je vous souhaite de passer un bon moment

# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 10:03 AM

Texte 1: Un manteau de velours rouge

Texte 1: Un manteau de velours rouge
Petite explication: Ce texte est fantastique j'ai du l'écrire l'an derniere pour mon cours de Français
En se qui me concerne je ne trouve pas ce texte intéressant mais peu être cela vous plaira.

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Partie 1

Installée dans ma maison de campagne à l'orée d'un bois, éloignée de toute habitation, il y faisait bon vivre malgré cette froide soirée d'hiver. Dehors le vent soufflait avec violence, plusieurs coupures de courant étaient déjà survenues durant la soirée sûrement dû aux branches brisés des arbres tombant sur les lignes électriques. Cependant je n'avais aucune inquiétude, ma fille m'avait belle et bien prié de venir chez elle, elle n'aimait pas me savoir seule dans cette grande maison avec l'hiver rude qui venait de s'installer mais je n'avais pas accepté. J'étais assise dans un vieux fauteuil ayant appartenu à mon défunt mari, le feu crépitait doucement dans le foyer de la cheminée, je refermai ma robe de chambre autour de ma taille puis relâchai mes long cheveux désormais grisonnants. À La lumière d'une petite lampe de chevet, je lisais le journal en n'y trouvant rien qui ne puisse réellement retenir mon attention, lasse de ce journal je levai les yeux sur la pendule accrochée au dessus de la cheminée, il était bientôt vingt heures. Je décidai d'allumer le poste de télévision pour y regarder les informations. La lumière de l'écran fit picoter mes yeux, je commençais à être fatiguée. Je tombai sur le commentaire d'un journaliste de la région qui relatait un événement étrange.

Partie 2

Je me redressai légèrement dans le fauteuil pour chasser le sommeil qui tenté de s'imposer. Le journaliste racontait que des témoins avaient vu dans le bois une petite fille courir seule le soir, cependant quand il c'étaient approchés d'elle elle avait disparue, comme évaporée dans les airs. La fatigue se fit de plus en plus présente, je décidai d'attendre la fin du reportage pour monter me coucher, quand j'entendis un petit rire dans mon dos, tournant la tête je ne vis rien, de toute façon j'étais seule. Le petit rire recommença, qui est là demandai-je le plus distinctement possible malgré la peur. Rien ni personne ne répondit. Ça doit être le vent dans le grenier me dis-je tout bas. Je respirai à fond pour tenter de retrouver mon calme. Cependant je ne pouvais m'empêcher de me dire que ce n'était pas le vent, mon esprit divaguait dans tous les sens se demandant ce que cela pouvait être. Sûrement la fatigue ou trop d'imagination. À cette pensée je ne pus m'empêcher de sourire. Je restai quelques minutes encore pour voit si le petit rire recommençait il n'en fut rien. Je montai donc me coucher l'esprit presque serein.
Des le lendemain soir, le petit rire recommençai, plus fortement beaucoup plus distinctement. Toujours installée dans mon fauteuil, je restai tétanisée, mes phalanges blanchis tellement mes doigts étaient crispés. Prenant mon courage à deux mains je me dirigeai dans la direction du rire, marchant dans le couloir mal éclairé, j'attrapai une lampe électrique. Des moutons de poussière dansaient devant le faisceau lumineux, quand elle apparut devant moi, une petite fille identique à celle du reportage de la veille. Elle portait un manteau de velours rouge comme ceux que je portais pendant mon enfance. Son rire résonnée en écho dans le couloir. Je restais à la fixer, elle semblai en faire de même. Mon esprit ne semblait plus être capable de faire la différence entre le réel et l'irréel. La petite fille restais avec le sourire aux lèvres sans dire un mot, les yeux lumineux comme si l'on aurait été un soir de noël. Malgré cela la peur et l'incompréhension ne me quitté pas. Je m'écroulai sur un chaise placé près de moi, elle avait disparu. Je pris la direction de la cuisine, bien décidée à oublier ce qui venait d'arriver. Les jours passèrent rien ne se produisit, je finis par oublier ce qui c'était passé persuadé d 'avoir fait un mauvais rêve.

Partie 3

Le temps ne semblait pas vouloir changer, les coupures de courant étaient de plus en plus fréquentes rendant presque la maison hostile augmentant mon mal être dû au manque de sommeil des derniers jours. Je mis ma tête la paume de ma main, pensant qu'il serrait peut être temps pour moi d'aller vivre chez ma fille, quand j'entendis à nouveau le petit rire, je fis volte face, elle était là, cette petite fille au manteau de velours rouge. Je tentai de l'attraper mais elle s'évapora, tombant à genoux je m'endormis sur le sol.
Quelques jours plus tard en rangeant mes affaires dans des cartons pour partir m'installer chez ma fille, je trouvai sur le dossier d'une chaise un manteau de velours rouge, je le pris au départ pour celui de mon enfance mais en y regardant de plus près je n'y vis aucun dépôt de poussière. Inquiète, je regardai autour de moi, mon coeur battait à tout rompre. Je préférais quitter la maison sans oser regarder derrière moi. J'avais la désagréable impression d'être observée.




# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 10:13 AM

Texte 2: Joue pour moi

Texte 2: Joue pour moi
Petite explication: Ce très court texte m'a été inspirée par une amie qui joue divinement du piano, je me suis juste inspirée de ce qu'elle me fait ressentir lorsqu'elle joue

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Petite créature fragile et douce elle évolue dans un monde beaucoup trop brutale. Que demander d'autre qu'un instant de bonheur, quelques notes de piano pour partir au pays des rêves. Elle si doué se laissant porter par cette douce mélodie, part ce parfum sucré en oublie bien trop souvent la réalité.
Seule dans cette pièce, son antre, son refuge parsemé de partition elle s'évade peu à peu, laissant ses doigts glisser avec agilité sur c'est touches d'ivoire.

# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 10:18 AM

Edited on Thursday, 12 February 2009 at 10:57 AM

texte 3

texte 3
Petite explication: Un texte triste, d'ailleur si vous prenez l'habitude de lire mes textes vous vous rendrez compte qu'il ne sont pas souvent joyeux.

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Assise sur ma chaise, je repensai aux moments que j'avais vécue avec lui. Nous passâmes plus d'un an ensemble jusqu'au jour ou son regard c'est assombri, que sa peau est devenue livide, à la limite de la transparence, qu'il ne puisse plus bouger et que la vie finisse par lui être arraché. Ce jours n'est pas si lointain, je me voie encore jours après jours à son chevet regardant impuissante sa santé déclinée en même temps que le jours, les larmes trop nombreuses pour être retenue noyer mon visage, mon teint blanchir tellement le sommeil me manquait, mon corps s'amaigrir quasiment au même rythme que mon aimer. Se déclin ne fut pas long, mais cela me semblai durer une éternité et une seconde à la fois. Le voir ainsi lui qui était si vivant, toujours gai, ne se souciant que tu bien être des autres mourir à petit feu m'était insupportable, j'aurai souhaitée lui donner ma force, ma vie, mourir se ceci lui aurait permis de vivre mais cela ne m'était impossible. La nuit ou son étincelle de vie s'est aller j'aurai aimer que sa souffrance soit plus longue, je sais que je n'est pas le droit de dire cela, mais il était ma vie, mon étincelle. L'on peut dire que j'ai eu la chance d'être auprès de lui à ce moment, je me souviens que quelques minutes avant de partir il a ouvert les yeux, me fixant intensément, je cru perdre conscience quelques instants tellement ce regard était rempli de sentiments. Dans un murmure il me demanda de m'approcher, déposa sur mes lèvres un baisé, cet ultime baisé mêler aux larmes avait un goût salé mais était puissant comme si il avait mise ses dernières force en lui, j'eu l'impression qu'en m'embrassant ainsi il chercher à s'excuser de me quitter aussi tôt. Il m'aimai d'une passion dévorante jusqu'au dernier instant que nous passâmes ensemble. Il me manquera pour toujours, ne me quittera jamais vraiment mais désormais je me doit de continuer d'avancer avant que la mort ne vienne m'arracher à la vie. Je sais qu'ils voudrait qu'il en sois ainsi alors pour lui je n'arrêterai pas ma vie, pour lui je vais vivre chaque instant comme si il s'agissais du dernier

# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 10:24 AM

texte 4

texte 4
Petite explication: Encore un qui ne vous fera pas sourire
En ce qui me conserne j'aime beaucoup ce texte, espérons que ce soit ausi votre cas.

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Marchant seul, les yeux dans le vague se demandant pourquoi les choses en étaient arrivé là. Hier encore elle était pleine de vie, hier encore son coeur lui chanté l'amour, hier encore le mot avenir voulais dire quelques chose. Les choses ne serons plus pareille elle le sais bien mais refuse obstinément d'y croire, un jour elle ouvrira les yeux ce demandant ce qu'elle devra faire de sa vie. Ecrasant rageusement son mégot sur le bitume elle laissa échapper un soupir lasse et lourd de sentiments.
Elle qui croyait en l'amour avait perdu sa seule raison d'y croire, lui si beau, si doux lui avait cloué son c½ur le laissant saigné sans y prêter attention, lui avait dit adieu sans regarder en arrière. Les raisons de ce brusque changement elle ne les assimilai pas encore. Une larme coula sur son visage, l' essuyant instinctivement elle regarda la larme perler à la lumière d'un lampadaire la portant à ses lèvres elle ne put retenir un sanglot. Prenant appuie sur un mur, regardant la ville endormi elle s'imaginait ce qui se passait derrière les fenêtres quand un couple passa à quelques mètre comment pouvait t-ils afficher leur amour alors qu'elle souffrait. Ses mains tremblantes de colère elle s'alluma une cigarette le bruit de son zipo sembla résonnait dans la rue comme un véritable coup de canon. Reprenant sa marche elle se perdit dans la contemplation des étoiles, c'est minuscule petites choses brillante à des milliers de kilomètre d'elle la firent rêver permettant d'oublier quelques instant la réalité. Traversant la route sans y prêter attention, elle fut ramenait à elle par le bruissement des pneus d'une voiture arrivant trop rapidement, il était cependant trop tard la masse de métal la percuta de plein fouet. Renversée sur le bitume, le regard désormais voilé elle se demanda ce qu'il faisait cette instant mais qu'elle importance désormais sa vie prenez fin, elle ira rejoindre les étoiles qui l'intrigué tant.

# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 10:27 AM

Edited on Thursday, 12 February 2009 at 10:58 AM