Petite explication: Ce texte est fantastique j'ai du l'écrire l'an derniere pour mon cours de Français
En se qui me concerne je ne trouve pas ce texte intéressant mais peu être cela vous plaira.
............................................................................................................................................................................................................Partie 1
Installée dans ma maison de campagne à l'orée d'un bois, éloignée de toute habitation, il y faisait bon vivre malgré cette froide soirée d'hiver. Dehors le vent soufflait avec violence, plusieurs coupures de courant étaient déjà survenues durant la soirée sûrement dû aux branches brisés des arbres tombant sur les lignes électriques. Cependant je n'avais aucune inquiétude, ma fille m'avait belle et bien prié de venir chez elle, elle n'aimait pas me savoir seule dans cette grande maison avec l'hiver rude qui venait de s'installer mais je n'avais pas accepté. J'étais assise dans un vieux fauteuil ayant appartenu à mon défunt mari, le feu crépitait doucement dans le foyer de la cheminée, je refermai ma robe de chambre autour de ma taille puis relâchai mes long cheveux désormais grisonnants. À La lumière d'une petite lampe de chevet, je lisais le journal en n'y trouvant rien qui ne puisse réellement retenir mon attention, lasse de ce journal je levai les yeux sur la pendule accrochée au dessus de la cheminée, il était bientôt vingt heures. Je décidai d'allumer le poste de télévision pour y regarder les informations. La lumière de l'écran fit picoter mes yeux, je commençais à être fatiguée. Je tombai sur le commentaire d'un journaliste de la région qui relatait un événement étrange.
Partie 2
Je me redressai légèrement dans le fauteuil pour chasser le sommeil qui tenté de s'imposer. Le journaliste racontait que des témoins avaient vu dans le bois une petite fille courir seule le soir, cependant quand il c'étaient approchés d'elle elle avait disparue, comme évaporée dans les airs. La fatigue se fit de plus en plus présente, je décidai d'attendre la fin du reportage pour monter me coucher, quand j'entendis un petit rire dans mon dos, tournant la tête je ne vis rien, de toute façon j'étais seule. Le petit rire recommença, qui est là demandai-je le plus distinctement possible malgré la peur. Rien ni personne ne répondit. Ça doit être le vent dans le grenier me dis-je tout bas. Je respirai à fond pour tenter de retrouver mon calme. Cependant je ne pouvais m'empêcher de me dire que ce n'était pas le vent, mon esprit divaguait dans tous les sens se demandant ce que cela pouvait être. Sûrement la fatigue ou trop d'imagination. À cette pensée je ne pus m'empêcher de sourire. Je restai quelques minutes encore pour voit si le petit rire recommençait il n'en fut rien. Je montai donc me coucher l'esprit presque serein.
Des le lendemain soir, le petit rire recommençai, plus fortement beaucoup plus distinctement. Toujours installée dans mon fauteuil, je restai tétanisée, mes phalanges blanchis tellement mes doigts étaient crispés. Prenant mon courage à deux mains je me dirigeai dans la direction du rire, marchant dans le couloir mal éclairé, j'attrapai une lampe électrique. Des moutons de poussière dansaient devant le faisceau lumineux, quand elle apparut devant moi, une petite fille identique à celle du reportage de la veille. Elle portait un manteau de velours rouge comme ceux que je portais pendant mon enfance. Son rire résonnée en écho dans le couloir. Je restais à la fixer, elle semblai en faire de même. Mon esprit ne semblait plus être capable de faire la différence entre le réel et l'irréel. La petite fille restais avec le sourire aux lèvres sans dire un mot, les yeux lumineux comme si l'on aurait été un soir de noël. Malgré cela la peur et l'incompréhension ne me quitté pas. Je m'écroulai sur un chaise placé près de moi, elle avait disparu. Je pris la direction de la cuisine, bien décidée à oublier ce qui venait d'arriver. Les jours passèrent rien ne se produisit, je finis par oublier ce qui c'était passé persuadé d 'avoir fait un mauvais rêve.
Partie 3
Le temps ne semblait pas vouloir changer, les coupures de courant étaient de plus en plus fréquentes rendant presque la maison hostile augmentant mon mal être dû au manque de sommeil des derniers jours. Je mis ma tête la paume de ma main, pensant qu'il serrait peut être temps pour moi d'aller vivre chez ma fille, quand j'entendis à nouveau le petit rire, je fis volte face, elle était là, cette petite fille au manteau de velours rouge. Je tentai de l'attraper mais elle s'évapora, tombant à genoux je m'endormis sur le sol.
Quelques jours plus tard en rangeant mes affaires dans des cartons pour partir m'installer chez ma fille, je trouvai sur le dossier d'une chaise un manteau de velours rouge, je le pris au départ pour celui de mon enfance mais en y regardant de plus près je n'y vis aucun dépôt de poussière. Inquiète, je regardai autour de moi, mon coeur battait à tout rompre. Je préférais quitter la maison sans oser regarder derrière moi. J'avais la désagréable impression d'être observée.